L’Agence d’information ?

"Une agence de presse spécialisée pour rétablir droit et devoir d’information"

Une agence pour observer la première intervention "offensive" de l’ONU

Vingt ans de conflits, violences et guerres au Kivu, dans l’Est de la république démocratique du Congo, ont produit des centaines de milliers de morts, des atrocités au quotidien, des dizaines de milliers de déplacés, de réfugiés et de femmes violées.

Aujourd’hui, les instances internationales et les gouvernements de la sous-région proclament enfin, avec une sincérité que l’on peut questionner, vouloir s’attaquer aux « causes profondes » de cette crise interminable.

Force est de constater que la désinformation, structurée et bien ordonnée, dont il ressort que la haine est l’un des principaux moteurs, brouille l’analyse de la tragédie en cours et donc les perspectives d’une véritable solution.

Professionnels de l’information dans nos différents domaines, nous sommes animés par la conviction qu’un travail d’information indépendant, dépassionné, et à la source, est la condition nécessaire de la recherche de la paix au Kivu. Et cela certainement bien plus que l’envoi sur place d’une Brigade spéciale d’intervention en mission de guerre -une étonnante première dans l’histoire des Casques Bleus de l’ONU- ayant pour tâche une improbable traque des « groupes armés ».

Dans cette perspective, nous voulons apporter notre contribution avec la création d’une agence de presse spécialisée pour rétablir droit et devoir d’information dans cette zone sinistrée de la planète, où les intérêts occultes et les enjeux stratégiques agissent comme autant de facteurs de complication des solutions possibles.


L’Agence d’information :
Directeur de publication : Michel Sitbon
Rédacteur en chef : Luigi Elongi
Webmaster

Adresse :
38 rue Keller
75011 Paris

Conditions d’utilisation [GCU]
—Les articles des sites référencés (syndication) sont uniquement proposés à titre informatif

Mis en ligne par Bruno Boudiguet, Bruno Gouteux, El Memeyi Murangwa, Jean-Luc Galabert, Luigi Elongui, Michel Sitbon, Oloo, Webmaster
 30/05/2013
 https://lagencedinformation.com/002-l-agence-d-information.html
Sauf mention contraire, droits de reproduction et diffusion autorisés selon la licence Creative Commons Attribution BY-SA 4.0

La Nuit rwandaise 11 - Volume 1 | La Nuit rwandaise 11 - Volume 2

LE TARTUFFE OU L’IMPOSTEUR / ARCHIVES & TÉMOIGNAGES / LES FAITS SONT TÊTUS / DOCUMENTS / NEGATIONNISME ET EGLISE / RWANDA, DEMAIN / LA NUIT BURUNDAISE / LA NUIT CONGOLAISE / DOCUMENTS / DOSSIER DGR / RWANDA, ILS ECRIVENT / REMERCIEMENTS


 En savoir plus

Voir aussi

RDC. Massacres de Beni : l’ONU en porte-à-faux

 Pendant le carnage d’Oïcha, près de Beni, début juillet, les Casques Bleus n’ont pas assuré, pour l’énième fois, la protection des populations. Les déclarations (...)

Pendant le carnage d’Oïcha, près de Beni, début juillet, les Casques Bleus n’ont pas assuré, pour l’énième fois, la protection des populations.
Les déclarations officielles de la MONUSCO, en contradiction avec la réalité des faits, trahissent l’« embarras » de la force des Nations Unies, alliée d’une armée que l’on sait impliquée dans les atrocités. Ce qui peut expliquer la non-intervention systématique et réitérée des soldats aux ordres du général français Jean Baillaud, théoricien de "l’approche globale" [portrait du général Baillaud à venir sur l’Agence d’information voir photo ci-dessous].
Une situation tragique et trouble, dans laquelle les communautés victimes des exactions sont déterminées à s’organiser pour l’auto-prise en charge de leur propre sécurité.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 22/07/2016

Le M23 renforce ses positions autour de Goma

 Les combats engagés hier ont repris ce lundi matin pour se prolonger jusqu’à 17 heures. Il résulte de l’analyse des informations contradictoires parvenues sur (...)

Les combats engagés hier ont repris ce lundi matin pour se prolonger jusqu’à 17 heures. Il résulte de l’analyse des informations contradictoires parvenues sur le bilan de ces combats que le M23 aurait efficacement maintenu ses positions, en dépit de la vigueur de l’offensive des FARDC qui auraient été renforcées d’éléments tanzaniens de la brigade offensive de la Monusco.

The fighting that was engaged yesterday between FARDC and M23 has resumed this monday morning, until 5pm. After analysing the contradictory informations received about this fight, it appears that M23 has efficiently kept his positions, despite the vigourous attack of the FARDC that could have been reinforced by tanzaniens forces from the offensive brigade of Monusco.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 15/07/2013

Est-Congo : l’intervention humanitaire dévoyée

 Supposée combattre les viols et les mutilations sexuelles qui affligent l’est du Congo à grande échelle depuis près de vingt ans, la communauté internationale (...)

Supposée combattre les viols et les mutilations sexuelles qui affligent l’est du Congo à grande échelle depuis près de vingt ans, la communauté internationale aura mobilisé un corps expéditionnaire considérable de maintenant vingt mille hommes, dont une brigade de trois mille avec mandat offensif, qui vont paradoxalement se battre en soutien des forces génocidaires rwandaises FDLR-interahamwe et de leurs alliés, les milices Maï-Maï et l’armée congolaise des FARDC, qui sont les principaux auteurs de ces violences sexuelles.

Supposed to fight rape and sexual mutilation plaguing eastern Congo on a large scale for almost twenty years, the international community has mobilized considerable expeditionary force, now twenty thousand men, including a brigade of three thousand with offensive mandate, in support of the FDLR-Interahamwe Rwandan genocidal forces and their allies, the Mai-Mai militias and the Congolese army FARDC, who are the main perpetrators of sexual violence.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 9/08/2013

Mots-clés