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Carnage au bord du grand fleuve

 Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la (...)

Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la République du Congo. Les assaillants, arrivés de Kinshasa et d’un village limitrophe, encadraient les membres d’une communauté locale.

L’un des plus grands massacres de l’ère Kabila a été déguisé en conflit ethnique alors que le mobile politique ne fait pas de doute.

Le gouverneur de la province, proche du régime, est indiqué comme l’organisateur de cet acte de génocide visant la communauté Banunu.

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 31/01/2019

RDC : Appel urgent au Président Macron

 Aujourd’hui, on tue à Kinshasa. C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila (...)

Aujourd’hui, on tue à Kinshasa.

C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila prolongé au-delà de son deuxième mandat sans même un simulacre d’élection.

Rappelons, Monsieur le Président, que cette répression intervient moins d’un an après l’ouverture, en juillet, d’un centre de formation pour les hauts gradés de l’armée rdcongolaise, formation aux techniques de contre-insurrection assurée par des instructeurs français.

Depuis plusieurs années, dans ce pays ravagé par la misère, on a pu voir l’action délétère du général Baillaud, instrumentalisant diverses milices et bandes armées à seule fin de déstabilisation, ceci prenant des proportions effrayantes, d’abord au Kivu, et maintenant au Kasaï, où les sbires de Kabila ne reculent devant aucun des sales procédés de la « guerre révolutionnaire » chère à l’armée française depuis les années 50.

Nous demandons ici solennellement le rappel du général Baillaud, ainsi que la fermeture immédiate de cette école militaire criminelle ouverte à Kinshasa sous votre responsabilité.

Nous dénonçons aussi le fait que la France – et l’Espagne [1] – aient osé bloquer toute protestation européenne, de même que la France paralyse l’ONU sur ce dossier depuis bien longtemps.

Nous demandons que la France renonce à sa fonction de « penholder » [2] au Conseil de sécurité, et rappelle au besoin son ambassadeur auprès de cet organisme, afin de permettre à la communauté internationale de regarder la situation plus impartialement.

L’Agence d’Information
La Nuit rwandaise

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 21/01/2018

FDLR

Les articles

RDC : Le retour du M23

 Las d’attendre que le gouvernement respecte les engagements pris le 12 décembre 2013 à Nairobi, suite à la cessation des hostilités entre le mouvement rebelle (...)

Las d’attendre que le gouvernement respecte les engagements pris le 12 décembre 2013 à Nairobi, suite à la cessation des hostilités entre le mouvement rebelle et Kinshasa – notamment leur rapatriement conforme aux clauses des protocoles signés, le retour des réfugiés et la démobilisation des groupes armés sévissant à l’Est –, les combattants du général Sultani Makenga ont pour la plupart quitté leurs camps près de Kampala et sont rentrés au pays. Une action qui se voulait, au début, démonstrative et inoffensive…

Having enough of waiting for the government to respect the commitments made on December 12 2013 in Nairobi, which followed the cessation of hostilities between the rebel movement and Kinshasa - including their repatriation in accordance with the signed protocols, the return of refugees and the demobilization of groups Armed fighters in the east -, most of the fighters of General Sultani Makenga have left their camps near Kampala and returned home. An action which at first was meant to be demonstrative and harmless ...

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 18/02/2017

RDC : Management par la terreur

 Depuis octobre 2014, à Beni, dans le Nord-Kivu, une série interminable de massacres à la machette ciblant la communauté Nande a fait plus de 1000 victimes. (...)

Depuis octobre 2014, à Beni, dans le Nord-Kivu, une série interminable de massacres à la machette ciblant la communauté Nande a fait plus de 1000 victimes.

Alors que les violences font depuis quelque mois tâche d’huile dans les territoires de Lubero, Walikale, Rutshuru et Masisi, où les différentes communautés s’affrontent par milices interposées, la responsabilité du pouvoir et de ces relais locaux émergent dans l’orchestration des atrocités.

Un désordre entretenu en forme de diversion, pendant que le président Kabila prépare son maintien illégal au sommet de l’Etat au-delà du délai constitutionnel du 19 décembre 2016.

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 8/05/2016

Joseph Kabila

Les articles

RDC : Appel urgent au Président Macron

 Aujourd’hui, on tue à Kinshasa. C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila (...)

Aujourd’hui, on tue à Kinshasa.

C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila prolongé au-delà de son deuxième mandat sans même un simulacre d’élection.

Rappelons, Monsieur le Président, que cette répression intervient moins d’un an après l’ouverture, en juillet, d’un centre de formation pour les hauts gradés de l’armée rdcongolaise, formation aux techniques de contre-insurrection assurée par des instructeurs français.

Depuis plusieurs années, dans ce pays ravagé par la misère, on a pu voir l’action délétère du général Baillaud, instrumentalisant diverses milices et bandes armées à seule fin de déstabilisation, ceci prenant des proportions effrayantes, d’abord au Kivu, et maintenant au Kasaï, où les sbires de Kabila ne reculent devant aucun des sales procédés de la « guerre révolutionnaire » chère à l’armée française depuis les années 50.

Nous demandons ici solennellement le rappel du général Baillaud, ainsi que la fermeture immédiate de cette école militaire criminelle ouverte à Kinshasa sous votre responsabilité.

Nous dénonçons aussi le fait que la France – et l’Espagne [1] – aient osé bloquer toute protestation européenne, de même que la France paralyse l’ONU sur ce dossier depuis bien longtemps.

Nous demandons que la France renonce à sa fonction de « penholder » [2] au Conseil de sécurité, et rappelle au besoin son ambassadeur auprès de cet organisme, afin de permettre à la communauté internationale de regarder la situation plus impartialement.

L’Agence d’Information
La Nuit rwandaise

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 21/01/2018

RDC Patrick Djembe : « On ne construit pas une Nation sur la haine, en (...)

 Intellectuel engagé, consultant, politologue et militant pour un Congo nouveau, Patrick Djembe vit à Londres et sillonne le monde pour dire à ses (...)

Intellectuel engagé, consultant, politologue et militant pour un Congo nouveau, Patrick Djembe vit à Londres et sillonne le monde pour dire à ses interlocuteurs les mots de l’espoir afin que son pays sorte des ténèbres de la dictature. Une vision éclairée et stimulante, dont nous voulons restituer les points saillants.

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 5/06/2017

MONUSCO

Les articles

RDC : Appel urgent au Président Macron

 Aujourd’hui, on tue à Kinshasa. C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila (...)

Aujourd’hui, on tue à Kinshasa.

C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila prolongé au-delà de son deuxième mandat sans même un simulacre d’élection.

Rappelons, Monsieur le Président, que cette répression intervient moins d’un an après l’ouverture, en juillet, d’un centre de formation pour les hauts gradés de l’armée rdcongolaise, formation aux techniques de contre-insurrection assurée par des instructeurs français.

Depuis plusieurs années, dans ce pays ravagé par la misère, on a pu voir l’action délétère du général Baillaud, instrumentalisant diverses milices et bandes armées à seule fin de déstabilisation, ceci prenant des proportions effrayantes, d’abord au Kivu, et maintenant au Kasaï, où les sbires de Kabila ne reculent devant aucun des sales procédés de la « guerre révolutionnaire » chère à l’armée française depuis les années 50.

Nous demandons ici solennellement le rappel du général Baillaud, ainsi que la fermeture immédiate de cette école militaire criminelle ouverte à Kinshasa sous votre responsabilité.

Nous dénonçons aussi le fait que la France – et l’Espagne [1] – aient osé bloquer toute protestation européenne, de même que la France paralyse l’ONU sur ce dossier depuis bien longtemps.

Nous demandons que la France renonce à sa fonction de « penholder » [2] au Conseil de sécurité, et rappelle au besoin son ambassadeur auprès de cet organisme, afin de permettre à la communauté internationale de regarder la situation plus impartialement.

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La Nuit rwandaise

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 21/01/2018

Que se passe-t’il au Congo RDC ?

 RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise. (...)

RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise.
L’AFP et l’ONU parlent d’au moins 5 morts et 33 blessés.
Internet et les principaux réseaux de téléphonie mobile sont coupés.

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 21/01/2018

Articles référencés

Les articles

Le carnage et la révolte

 En RDC, les manifestions s’étendent malgré une répression féroce. Au troisième jour de mobilisation de la population, à Kinshasa et dans l’Est du pays, contre une (...)

En RDC, les manifestions s’étendent malgré une répression féroce.
Au troisième jour de mobilisation de la population, à Kinshasa et dans l’Est du pays, contre une loi qui permet au chef de l’Etat de rester au pouvoir au-delà du terme établi par la Constitution en 2016, le décompte des victimes de la violence policière prend des proportions effrayantes. Ce qui ne fléchit pas, au contraire, la volonté de lutte des Congolais qui réclament désormais le départ du président Kabila.

In DRC, the demonstrations are spreading in spite of a ferocious repression. At the third day of the mobilisation of the population in Kinshasa and in the eastern part of the country against a law that would allow the head of state to stay in power beyond the term established by the constitution in 2016, the number of the victims of the state violence is taking scary proportions. That does not weaken, though, the will of struggle of the congolese : they now want the departure of president Kabila.

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 21/01/2015

Kinshasa à l’heure du soulèvement

 Vaste réaction populaire contre le coup d’Etat constitutionnel du président Kabila A l’appel de l’opposition politique, le lundi 19 janvier, la capitale de la (...)

Vaste réaction populaire contre le coup d’Etat constitutionnel du président Kabila
A l’appel de l’opposition politique, le lundi 19 janvier, la capitale de la République démocratique du Congo a été paralysée par les manifestants qui n’ont pas reculé face aux tirs à balles réelles de la police et des militaires de la Garde Républicaine. On compte une trentaine de morts et nombreux blessés parmi la population. Des affrontements violents ont aussi eu lieu à Goma, dans le Nord-Kivu, et se poursuivent aujourd’hui, toujours à Kinshasa et dans les principales villes de l’Est.

Vast popular reaction against Kabila’s constitutionnal coup. At the call of politicial opposition, monday 19th, the capital of the Democratic républic of Congo has been paralysed by demonstrators who haven’t step back, facing real bullets shot by the police and the military men from the presidential guard. 30 deaths and many wounded have been counted among the population. Violent confrontations have also occured in Goma, North-Kivu, and are still going on today, in Kinshasa and the main towns of the east.

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 20/01/2015

RDC : Une nouvelle union sacrée face à un probable changement de la (...)

 Dans toute la bande orientale du pays, lentement mais certainement, l’opposition monte contre les manœuvres du pouvoir central. Saura-t-elle atteindre les (...)

Dans toute la bande orientale du pays, lentement mais certainement, l’opposition monte contre les manœuvres du pouvoir central. Saura-t-elle atteindre les autres provinces ?

In all the eastern stripe of the country, slowly but surely, contestation is growing against the central power’s manœuvres. Will it be able to attain the other provinces ?

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 15/01/2015

ADF, FDLR : Les contrevérités de Mende

 Deux cartes officielles parvenues à l’Agence d’information dévoilent la désinformation gouvernementale sur les dossiers de Beni et du désarmement des FDLR (...)

Deux cartes officielles parvenues à l’Agence d’information dévoilent la désinformation gouvernementale sur les dossiers de Beni et du désarmement des FDLR

Two official maps have been sent to L’Agence d’information, that unveil the governmental misinformation about the Beni events and the disarmament of the DFLR

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 29/12/2014

Beni : le « Dialogue » en panne

 Les assises dans la capitale du Grand Nord du Nord Kivu n’ont pas porté à des résultats concrets et ont été marquées par les pressions exercées pour imposer aux (...)

Les assises dans la capitale du Grand Nord du Nord Kivu n’ont pas porté à des résultats concrets et ont été marquées par les pressions exercées pour imposer aux participants la vérité d’Etat qui veut couvrir les raisons réelles et les vrais responsables des massacres.

The assizes of the capital of the Great North of North Kivu haven’t brought tangible results and have been marked by the pressures put on the participants to impose a state truth that wants to cover up the real reasons and those who are really responsible for the massacres

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 24/12/2014

Des unités de l’armée congolaises impliquées dans le massacre de (...)

 Échafaudée par le pouvoir, la thèse de la responsabilité des rebelles ougandais de l’Alliance des forces démocratiques (ADF) dans les massacres du Grand Nord est (...)

Échafaudée par le pouvoir, la thèse de la responsabilité des rebelles ougandais de l’Alliance des forces démocratiques (ADF) dans les massacres du Grand Nord est démentie par un grand nombre de témoins, observateurs et analystes. Il s’agirait plus probablement d’une diversion, instrumentalisée par Kabila pour détourner l’attention du débat sur la réforme constitutionnelle, et permettant d’écarter les controverses sur la traque sans cesse reportée contre les FDLR. La mise à l’écart du général Mundos, considéré comme un des maîtres d’œuvre du massacre, avait été demandée par la population qui voit maintenant cette sanction comme une confirmation de l’implication de l’armée dans les atrocités.

Scaffolded by DRC’s government, the theory of Ugandan rebels of the Allied Democratic Forces (ADF)’s liability in the massacres of the Far North is contradicted by many witnesses, observers and analysts. It most likely would be a diversion, exploited by Kabila to distract the debate on constitutional reform, and to rule out the controversy on the hunt constantly postponed against the FDLR. The sidelining of General Mundos, considered as one of the prime contractors for the massacre had been requested by the people who now see it as a confirmation of army’s involvement in the atrocities.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 2/11/2014

Sites Web

Les habits neufs de l’empire
Guerre et désinformation dans l’Est du Congo

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