Forces Armées de la République Démocratique du Congo

Les articles

Silence inquiétant sur le front de Masisi

 Trois mois et demi après la fin des hostilités entre le gouvernement et le M23, la guerre, la violence des milices et l’épuration ethnique sont toujours (...)

Trois mois et demi après la fin des hostilités entre le gouvernement et le M23, la guerre, la violence des milices et l’épuration ethnique sont toujours d’actualité au Nord-Kivu. Les tueries de civils rwandophones, à Nyamaboko, et des militaires FARDC, à Bukombo, par une coalition de groupes extrémistes qui ont le soutien des autorités de la province, ne sont pas mentionnées dans la presse nationale, ni dans les déclarations officielles de Kinshasa, la Monusco se limitant à un communiqué laconique. Cette attitude trahit les responsabilités du pouvoir qui rechigne à se débarrasser des faucons responsables de l’insécurité et de la haine ethnique dans cette région orientale de la République démocratique du Congo.

Three and a half months after the end of hostilities between the government and the M23, war, militia violence and ethnic cleansing are still current in North Kivu. The killing of rwandophones civilians, in Nyamaboko, and Fardc soldiers in Bukombo, by a coalition of extremist groups supported by the authorities of the province, are not mentioned in the national press or in Kinshasa’s official statements, Monusco issuing no more than a terse statement. This attitude betrays the responsibilities of power that is reluctant to get rid of hawks responsible for insecurity and ethnic hatred in the eastern region of the Democratic Republic of Congo.

Mis en ligne par L’Agence d’information

 22/02/2014

Les intentions dangereuses de Martin Kobler

 Le général Kalev Mutond, chef de l’Agence Nationale de Renseignements, a rallié le représentant de Ban Ki Moon à Kinshasa au plan de démobilisation en deux (...)

Le général Kalev Mutond, chef de l’Agence Nationale de Renseignements, a rallié le représentant de Ban Ki Moon à Kinshasa au plan de démobilisation en deux volets qui prévoit l’envoi forcé dans les camps de l’Armée régulière (FARDC) des soldats du M23 qui ont pourtant opté pour un retour à la vie civile.

General Kalev Mutond, head of the ANR (Agence Nationale de Renseignements), has agreed with the representative of Ban Ki Moon in Kinshasa on the demobilization plan in two parts which includes sending into the camps of the regular army (FARDC) M23 soldiers although these have opted for a return to civilian life.

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 30/01/2014

Pour la libération de Laurent Nkunda

 Cinq ans après la mise en résidence surveillée au Rwanda – et dans une situation de non-droit –, de l’homme qui, seul, avait esquissé un dessein de paix pour la (...)

Cinq ans après la mise en résidence surveillée au Rwanda – et dans une situation de non-droit –, de l’homme qui, seul, avait esquissé un dessein de paix pour la région des Grands Lacs, on revient sur les causes de la déstabilisation dans l’Est de la RDC, que les acteurs occidentaux de la crise congolaise persistent à ignorer, et auxquelles en revanche le président du CNDP avait voulu s’attaquer au prix de sa liberté. Pour cela, son élargissement demeure une étape fondamentale pour le rétablissement de la stabilité et la fin des violences.

Five years after the house arrest in Rwanda – and in a situation of lawlessness –, of the man who alone had sketched a plan for peace in the Great Lakes region, the debate reopens on the causes of the destabilization in eastern DRC, that the Western actors of the Congolese crisis continue to ignore, and which on the other hand the President of CNDP wanted to address, at the cost of his freedom. His enlargement is a fundamental step towards the restoration of stability and an end to violence.

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 24/01/2014

Le prisonnier des Grands Lacs

 Si l’histoire a démontré que l’ancien président du CNDP n’était pas à l’origine des problèmes qui sévissent encore aujourd’hui à l’Est de la RDC et dans tout le pays, (...)

Si l’histoire a démontré que l’ancien président du CNDP n’était pas à l’origine des problèmes qui sévissent encore aujourd’hui à l’Est de la RDC et dans tout le pays, son élargissement – mesure à prendre dans un cadre régional et par volonté du président Kabila –, pourrait être l’initiative majeure pour consolider le processus de paix et mettre fin à une situation de non-droit.

If history has shown that the former chairman of the CNDP was not the cause of problems that still plague today in eastern DRC and throughout the country, its enlargement – action that should be taken in a regional framework and by the will of President Kabila –, could be the major initiative to consolidate the peace process and put an end to a situation of lawlessness.

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 24/01/2014

RDC : L’agitation de Kobler cache des intentions sinistres pour la (...)

 Pendant que la fièvre monte au Katanga suite à l’intervention de la Garde Républicaine dans une résidence du Général John Numbi, Kigali demeure dans le (...)

Pendant que la fièvre monte au Katanga suite à l’intervention de la Garde Républicaine dans une résidence du Général John Numbi, Kigali demeure dans le collimateur du parti de la guerre, qui espère toujours que les FDLR parviennent à déstabiliser le Rwanda.

While the fever rises in Katanga following the intervention of the Republican Guard in a residence of General John Numbi, Kigali remains in the sights of the war party, which still hopes that the FDLR could destabilize Rwanda.

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 21/01/2014

Après Nairobi, Kinshasa reste constant dans son intolérance

 Après une nouvelle offensive des rebelles ougandais dans l’Est du pays, qui a encore une fois mis en évidence l’incapacité de se battre de la part de l’armée (...)

Après une nouvelle offensive des rebelles ougandais dans l’Est du pays, qui a encore une fois mis en évidence l’incapacité de se battre de la part de l’armée régulière des FARDC, le gouvernement congolais recourt à l’intox et accuse le M23, avec lequel il vient pourtant de signer les protocoles de Nairobi. Une mauvaise manière d’entamer le processus de paix.

After a new offensive of the Ugandan rebels in the east of the country, which once again highlighted the incapacity to fight on behalf of the regular army of the FARDC, the Congolese government resorts to disinformation and accuses M23, with which it has nevertheless just signed the protocols of Nairobi. A bad way of beginning the peace process.

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 28/12/2013

La Nuit rwandaise 11 - Volume 1 | La Nuit rwandaise 11 - Volume 2

LE TARTUFFE OU L’IMPOSTEUR / ARCHIVES & TÉMOIGNAGES / LES FAITS SONT TÊTUS / DOCUMENTS / NEGATIONNISME ET EGLISE / RWANDA, DEMAIN / LA NUIT BURUNDAISE / LA NUIT CONGOLAISE / DOCUMENTS / DOSSIER DGR / RWANDA, ILS ECRIVENT / REMERCIEMENTS


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RDC : La communication est une arme de guerre (1)

 L’action psychologique et la manipulation sont au centre de la stratégie de l’insécurité et de la violence contre les civils, que le régime intensifie sur l’arc (...)

L’action psychologique et la manipulation sont au centre de la stratégie de l’insécurité et de la violence contre les civils, que le régime intensifie sur l’arc oriental du pays

Dans son dernier rapport du 15 juillet intitulé République démocratique du Congo : en finir avec la violence cyclique en Ituri, l’Ong International Crisis Group (ICG) affirme :

« Certains membres de l’ancien mouvement rebelle M23 installés en Ouganda seraient, selon les services de sécurité congolais… impliqués dans les violences actuelles en Ituri. En décembre 2017, lorsque débutent les violences dans la province, des éléments armés – que les autorités congolaises désignent comme membres de l’ancien M23 – se seraient infiltrés de la région de Kamango… Les déplacements d’anciens membres du M23 de l’Ouganda vers les territoires d’Aru et de Djugu en Ituri en 2018 par la frontière ougandaise sont confirmés par des responsables de sécurité congolais…  »

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 23/07/2020

Carnage au bord du grand fleuve

 Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la (...)

Du 16 au 18 décembre, 890 personnes ont été tuées à l’arme automatique en moins de 48 heures à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe frontalière avec la République du Congo. Les assaillants, arrivés de Kinshasa et d’un village limitrophe, encadraient les membres d’une communauté locale.

L’un des plus grands massacres de l’ère Kabila a été déguisé en conflit ethnique alors que le mobile politique ne fait pas de doute.

Le gouverneur de la province, proche du régime, est indiqué comme l’organisateur de cet acte de génocide visant la communauté Banunu.

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 31/01/2019

Dernière heure : Répression sanglante à Kinshasa

 On apprend à l’aube de ce 22 janvier qu’une centaine de personnes manifestant pacifiquement avec le curé et les prêtres de la paroisse St Christophe, à (...)

On apprend à l’aube de ce 22 janvier qu’une centaine de personnes manifestant pacifiquement avec le curé et les prêtres de la paroisse St Christophe, à Kinshasa/Ngaliema/Quartier Anciens Combattants, ont été arrêtées et acheminées par la Garde républicaine (GR) à la résidence de Zoé Kabila où ils seraient actuellement torturés à mort. Les prêtres ont tous leurs vêtements déchirés. "Le régime sanguinaire s’affole !" conclut notre informateur qui appelle à une réaction urgente de l’opinion internationale. "Il y a déjà des morts."

L’information provient du représentant congolais de la FIDH. Quant à Zoé Kabila, c’est le frère du Président, à la tête d’un empire financier fruit de la prédation des ressources naturelles et budgétaires et dont le trésor se trouve dans les paradis fiscaux.

L’Agence d’information

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 22/01/2018

RDC : Appel urgent au Président Macron

 Aujourd’hui, on tue à Kinshasa. C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila (...)

Aujourd’hui, on tue à Kinshasa.

C’est à la mitrailleuse que l’armée tire sur la foule descendue dans les rues pour contester le régime de Joseph Kabila prolongé au-delà de son deuxième mandat sans même un simulacre d’élection.

Rappelons, Monsieur le Président, que cette répression intervient moins d’un an après l’ouverture, en juillet, d’un centre de formation pour les hauts gradés de l’armée rdcongolaise, formation aux techniques de contre-insurrection assurée par des instructeurs français.

Depuis plusieurs années, dans ce pays ravagé par la misère, on a pu voir l’action délétère du général Baillaud, instrumentalisant diverses milices et bandes armées à seule fin de déstabilisation, ceci prenant des proportions effrayantes, d’abord au Kivu, et maintenant au Kasaï, où les sbires de Kabila ne reculent devant aucun des sales procédés de la « guerre révolutionnaire » chère à l’armée française depuis les années 50.

Nous demandons ici solennellement le rappel du général Baillaud, ainsi que la fermeture immédiate de cette école militaire criminelle ouverte à Kinshasa sous votre responsabilité.

Nous dénonçons aussi le fait que la France – et l’Espagne [1] – aient osé bloquer toute protestation européenne, de même que la France paralyse l’ONU sur ce dossier depuis bien longtemps.

Nous demandons que la France renonce à sa fonction de « penholder » [2] au Conseil de sécurité, et rappelle au besoin son ambassadeur auprès de cet organisme, afin de permettre à la communauté internationale de regarder la situation plus impartialement.

L’Agence d’Information
La Nuit rwandaise

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 21/01/2018

Que se passe-t’il au Congo RDC ?

 RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise. (...)

RDC - Répression des marches citoyennes, attaquées par des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles par l’armée et la police nationale congolaise.
L’AFP et l’ONU parlent d’au moins 5 morts et 33 blessés.
Internet et les principaux réseaux de téléphonie mobile sont coupés.

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 21/01/2018

Fin de partie en RDC ?

 Où l’on signale l’importance de l’accord signé entre les USA et l’Angola, le 17 mai 2017, pour le vingtième anniversaire du renversement de Mobutu. Que Luanda ait (...)

Où l’on signale l’importance de l’accord signé entre les USA et l’Angola, le 17 mai 2017, pour le vingtième anniversaire du renversement de Mobutu. Que Luanda ait aussitôt massé ses troupes à la frontière de la RDC semble confirmer que cet accord, dans lequel Washington invite l’Angola à faire le gendarme de la région, pourrait bien être suivi d’effet. Si c’était le cas, c’est l’ensemble de l’ordre françafricain, avec sa guerre révolutionnaire et ses pseudos "forces de maintien de la paix de l’Onu", qui pourrait s’effondrer comme un château de cartes...

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 1er/06/2017

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JIF 2021 : la cheffe de la MONUSCO appelle à une meilleure représentation de la femme au sein du gouvernement congolais La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC, Mme Bintou Keita, (...)

 8/03/2021